Bien se nourrir

doit rester un plaisir !

Les enfants et l'alimentation

Attention : les conseils donnés sur cette page ne remplaceront jamais une consultation chez votre diététicienne favorite !

courbe croissance fille

courbe croissance garçon

Schémas d’alimentation entre 1 an et 3 ans

L’alimentation va se diversifier en tenant compte des habitudes alimentaires de famille. Les besoins énergétiques sont de l200kcal /jour à 1 an et 1400 Kcal à 3 ans, répartis de façon suivante 25% au petit déjeuner, 35% à midi, 15% au goûter, 25% au dîner

Les apports lactés sont encore privilégiés 250 ml de lait ou 2 yaourts ou 3 petits suisses ou 45 à 50 g de fromage type camembert ou 25-30g de fromage type gruyère. Si possible, utiliser du lait de croissance sinon passer au lait de vache 1/2 écrémé. Attention aux apports protéiques (20-30 g) et en sucre souvent excessifs.

Légumes et fruits, sources de fibres, de vitamines et minéraux doivent figurer quotidiennement dans l’alimentation

aliment vache

Schémas d’alimentation entre 1 an et 3 ans

L’alimentation va se diversifier en tenant compte des habitudes alimentaires de famille. Les besoins énergétiques sont de l200kcal /jour à 1 an et 1400 Kcal à 3 ans, répartis de façon suivante 25% au petit déjeuner, 35% à midi, 15% au goûter, 25% au dîner

Les apports lactés sont encore privilégiés 250 ml de lait ou 2 yaourts ou 3 petits suisses ou 45 à 50 g de fromage type camembert ou 25-30g de fromage type gruyère. Si possible, utiliser du lait de croissance sinon passer au lait de vache 1/2 écrémé. Attention aux apports protéiques (20-30 g) et en sucre souvent excessifs.

Légumes et fruits, sources de fibres, de vitamines et minéraux doivent figurer quotidiennement dans l’alimentation

Après 3 ans

1200 kcal + 100 par année d’âge sont nécessaires, dont 50 à 55 % de glucides et 30 à 35% de lipides. La répartition est la suivante : 25% au petit déjeuner, 30% à midi, 15% au goûter, 30% au dîner.

L’apport en protéines est de 10 g par année d’âge à partir de 4 ans. Les protéines animales doivent représenter 50% des apports protéiques en raison de leur plus haute valeur nutritionnelle. 10 g de protéines = 50 g de viande ou de poisson ou 1 oeuf ou ¼ litre de lait ou 30 g de gruyère

Les glucides : il faut revaloriser les sucres d’absorption lente contenus dans les céréales, les féculents et encourager la consommation de pain (200g de pain = 110g de glucides + 15 g de protéines + 1,5 g de lipides).

L’apport en lipides est de 60 g par jour dont 20 à 30 g sous forme de beurre (vitamine A) et 1 à 2 cuillères à soupe d’huile végétale riche en acides gras insaturés (olive, colza, noix, isio 4). Le reste est constitué par les graisses cachées de l’alimentation.

Légumes et fruits sont sources de fibres, minéraux, oligo-éléments et vitamines. Deux portions de l’un ou de l’autre sont à consommer chaque jour.

Enfin les apports calciques sont encore importants de l’ordre de 800 à 1000 mg/24 h. En sachant que 300 mg de calcium sont contenus dans 250 ml de lait ou 2 yaourts ou 30g de gruyère ou 80 g de camembert.

Les erreurs Nutritionnelles

ne pas répondre aux besoins d’un enfant :

- Par excès en forçant un enfant à finir une quantité donnée, en donnant une alimentation trop riche en protéines ou en graisses saturées (viande, charcuterie), trop riche en sucre (boisson sucrée, pâtisserie)

- Par défaut: éducation trop rigoriste, diversification trop précoce, suppression du lait

répartition des repas et rythme de l’alimentation : importance du petit-déjeuner, dîner plus léger, attention au grignotage permanent

aliment vache

Erreurs éducatives courantes

L’aliment récompense : promettre des gâteaux ou des bonbons pour se faire obéir ou pour se faire apprécier d’un enfant est une erreur courante qui conduit au grignotage, à la perte du rythme de l’alimentation et à la surconsommation de sucre.

Il est inutile de forcer à manger un enfant qui n’a pas faim sous peine de voir l’alimentation devenir pour l’enfant un moyen de pression sur son entourage et les repas se terminer en conflits familiaux dont l’enfant-roi est le centre.

Inversement, un enfant ne sera pas félicité parce qu’il mange bien pour ne pas induire l’idée qu’il fait plaisir ou qu’il se fait plaisir en mangeant « bien ».